Mobilité des apprentis : la reconnaissance des acquis à l’étranger, enjeu des années futures.

15 octobre 2012

Une dépêche de l’AEF du 11 octobre fait le point sur les bénéfices de la mobilité pour les apprentis comme pour les formateurs.

L’expérience semble dans tous les cas particulièrement concluante : les jeunes prennent confiance en eux et en leurs capacités et réalisent que la langue n’est pas une barrière dans la mesure où les échanges portent sur les compétences. Les formateurs puisent dans ces séjours à l’étranger, des idées de dispositifs pédagogiques innovants.

Le Secrétariat franco-allemand, structure de promotion, d’accompagnement et de financement de projet de partenariat, signale qu’il est encore temps pour les CFA d’obtenir des fonds cette année.

L’article rappelle en outre les objectifs de la Commission Européenne qui souhaite faire partir d’ici 2020, 6% des 18-34 ans diplômés de la formation professionnelle initiale.

L’autre enjeu des années à venir  est la reconnaissance des connaissances et des compétences acquises à l’étranger qui pour le moment ne font l’objet d’aucune évaluation. Une réflexion est en cours en France depuis 2010, sur les moyens de mettre en œuvre « le système de crédits  d’apprentissages pour l’enseignement professionnel », baptisé ECVET.